Présentation

Présentation
Histoire:

C'
est l'histoire d'un jeune gitan d'une laiseur abominable qui fut adop par l'assassin de sa mère qui le cache dans les tours de Notre Dame de Paris où il veut schapper pour découvrir le monde normal... Il se prend d'amour pour une gitane Esmeralda. La problème c'est qu'il a de nombreux ptendants comme le ral Phoebus ou encore son maître Frolo... Finalement elle choisira Phoebus et Frolo dans sa folie destructrice voudra la récupérer et assgera la cathédrale pour l'avoir. Il mourra de sa bêtise. Esmeralda épousera Phoebus, Quasimodo ne sera plus rejetté et les gens d'en bas accepteront sa laideur...

Les personnages:

Q
uasimodo
J
eune handicapé physique, difforme mais athlétique. Il est sonneur de cloche à Notre-Dame de Paris.

Esméralda
Belle et jeune danseuse d'origine gitane.

Dj
ali
L
a chèvre de Esralda.

Phoébus
C
apitaine des gardes du Roi.

L
e Juge Claude Frollo
Le plus haut magistrat de Paris, ennemi juré des gitans mais amoureux, en secret, d'Esméralda.

Clopin
Ma
ître de cérémonie de la fête des fous, Roi des Gitans et Chef de la "Cour des Miracles", repère des gitans.

L
es gargouilles : La Muraille, La Rocaille, La Volière
L
es trois amis gargouilles de Quasimodo. La Rocaille/Hugo est plutôt bien enveloppé, à un groin de cochon et des cornes de chèvre (il tombe amoureux de Djali). La Muraille/Victor est du genre grand sec et musclé. La Volière/Laverne ressemble à une mamy et ne supporte pas que les pigeons se posent sur elle.

A
rchidiacre
Dignitaire ecclésiastique responsable de Notre-Dame de Paris. Il est moin de l'assassinat de la gitane maman de Quasimodo par Frollo et empêche ce dernier de jeter le bébé dans un puits. Il recueille Quasimodo .

# Posté le mardi 23 janvier 2007 04:45

Modifié le mardi 23 janvier 2007 04:56

Un amour qui perdure: La Belle et la Bête


No
tre parcours ensemble s'acve ici mais votre propre rêve continue sans moi... Belle et Bête...Une belle histoie...Pour toujours...

...La Belle et late...Histoire éternelle...


H
istoire éternelle
Qu'on ne croit jamais,
De deux inconnus
Qu'un geste imprévu
Rapproche en secret.

(Repas aux chandelles)

[Madame Samovar] Et soudain se pose
(Un portemanteau joue du violon)
[M
adame Samovar] Sur leurs coeurs en te,
Un papillon rose,
(Belle entrne la Bête dans la grande salle de bal)
[
Madame Samovar] Un rien, pas grand chose,
Une fleur offerte.

(Belle montre à la Bête les rudiments de la valse)
(Ils valsent ensemble)

[Madame Samovar] Rien ne se ressemble.
Rien n'est plus pareil.
Mais comment savoir,
La peur envoe,
Que l'on s'est trom ?

[
Madame Samovar] Chanson éternelle,
Au refrain fa,
C'est vrai, c'est étrange,
De voir comme on change,
Sans me y penser.

(A travers la verrre, les étoiles scintillent dans la nuit)

[Madame Samovar] Tout comme les étoiles,
S'éteignent en cachette,
L'histoire éternelle
(La Bête jette un regard heureux vers Lumière et Big Ben)
(Les deux amis lui envoient des signes d'encouragement)
[
Madame Samovar] Touche de son aile,
La Belle et la te.
(Lumière ordonne aux chandeliers de se limiter à une lumière tamisée)
[
Madame Samovar] L'histoire éternelle
Touche de son aile,
La Belle et la Bête.

(Belle et late sortent sur la terrasse)

[Madame Samovar] - Va vite dans ton placard, Zipounet ...
- Le marchand de sable est passé ...
(Elle embrasse son fils)
[Madame Samovar] - Bonne nuit ...

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 14:21

Un amour est né: Je ne savais pas


Fi
nalement Belle et te se sont apprivois l'un l'autre et vivent maintenant presque comme un vrai couple à tel point que quand la te veut lui rendre sa liber elle refuse...

.
..Je ne savais pas (en anglais dsl)...

Y'a quelque chose, dans son regard,
D'un peu fragile et de ger, comme un espoir.
(Les oiseaux ont peur de la Bête)
Toi, mon ami, aux yeux de soie,
Tu as souri, mais hier encore je ne savais pas.
(Belle lui apprend les gestes lents et calmes)
(Les oiseaux viennent se poser sur lui)

Elle me regarde, je le sens bien,
Comme un oiseau, sur moi elle a posé sa main !
(Belle s'éloigne et l'observe de loin)
Je n'ose y croire, pourtant j'y crois,
Jamais encore elle n'avait eu ce regard-là.

C'est le plus fou des romans,
Et toute cette histoire m'enchante, c'est vrai !
Il n'a rien d'un Prince Charmant,
(Belle lui jette une boule de neige)
Mais aux pages du temps, mon coeur s'éveille en secret.

(Des fenêtres du cteau, leur bataille de boules de neige est observée)
Qui l'aurait cru ?
C'est incongru !
Qui l'aurait su ?
Ah oui, mais qui
Qui pouvait croire que ces deux- se seraient plus ?
C'est insen ...
(Le soir est tombé et Belle fait la lecture à la Bête, au coin du feu)
Attendons voir, ce qu' çà donnera,
Y'a quelque chose qui hier encore n'existait pas !
Y'a quelque chose qui hier encore n'existait pas !
- Quoi ?
Y'a quelque chose qui hier encore n'existait pas !
- Qu'est-ce que tu dis, Maman ?
- Chuuut ... Ce sont des histoires de grandes personnes ...

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 14:16

des objets enchantés: C'est la fête


Belle
capturée par la Bête suite à une erreur de son père, s'ennuie et se retrouve au désespoir. Ses nouveaux amis les objets enchantés lui remontent le moral...

.
..C'est la fête...

[Lu
mière] - Qui dit "Dîner", dit toujours "Musique" !
- M
usique ?
[
Lumière] - Ma chère mademoiselle,
- C'est avec une profonde fierté et immense plaisir,
- Que nous vous invitons ce soir.
-
Détendez-vous, ne pensez plus à rien, prenez place,
- Et laissez la haute gastronomie Française vous présenter : votre dîner.

[L
umière] C'est la fête, c'est la fête,
Service garanti impec'.
Mettez votre petite bavette chérie, et nous,
On
veille au reste.
Pl
at du jour et hors-d'oeuvre,
Ic
i, on sert à toute heure.
(Lumière présente un plateau de hors-d'oeuvre)
[Lu
mière] Cuisine au beurre, c'est la meilleure,
Et
croyez-moi, je suis connaisseur !
(
Les assiettes sortent du vaisselier et forment une Tour Eiffel)
[Lu
mière] Tout le monde chante, tout le monde danse,
Oui, mam'selle, çà c'est la France !
Un bon dîner çà vaut mieux qu'un coup de trompette.
Prenez donc le menu, et quand vous l'aurez lu,
O
n fera la fête, ce sera chouette, ma minette.
(L
es petits plats défilent)
[
Lumière] Mironton, pommes sautées, paris-brest ou crêpes flambées...
On
vous prépare avec art,
U
ne fête à vous couper le sifflet.
Vou
s êtes seule, et pas fière,
Mai
s mam'selle, laissez-vous faire !
Y'
a pas de cafard, y'a pas de déprime,
Q
uand les assiettes sont des copines !
J'ai la côte pour jongler,
Ave
c mes potes chandeliers.

[Les
Chopes de bière] Tout çà dans la tradition des grandes maisons !
Allez, levons nos verres, et sautons la barrière,
Pour les fillettes ...

[Lumi
ère] ... tristounettes, moi je connais qu'une seule recette :

[L
es Chopes de bière] C'est la fête !
C
'est la fête !
C'est la fête !

- Chuuut !
(Il essaye, sans succès, de chasser tout le monde)
(Lumière l'attrape et la place au centre de la "scène")

[Lu
mière] La vie est un supplice,
Pour un domestique sans office,
Qui ne peut faire le bonheur d'âme qui vive.

- Ah, çà suffit !
(
Les salières simulent la poussière qui tombe)

[
Lumière] Ah, le bon vieux temps des jours de labeur,
Q
ue la vie a classé aux archives.
Dix ans de vraie galère,
Ratatinés par la poussière,
S
ans jamais pouvoir montrer notre savoir-faire,
(
Big Ben veux échapper à Lumière et tombe tête la première dans de la gelée)
[Lu
mière] A déambuler autour du château ...
B
adaboum, pomme d'api,
Youpla boum, "Thank you, my Lady !"

(
En cuisine, la vaisselle tourne)
[Madame Samovar] Un dîner aux chandelles,
Mais tout est prêt pour la demoiselle.
(Les bouteilles de Champagne roulent)
[Mad
ame Samovar] Bombes glacées, Champagne au frais,
Nappes empesées, dans ma corbeille.
(Valses des serviettes bien amidonnées)
[Mada
me Samovar] Au dessert, je ferais du thé,
C'est ma grande spécialité,
(Les tasses à thé valsent)
[Mad
ame Samovar] Pendant que les tasses jouent du torchon,
J' ferais mes pimpons, mes petits bouillons,
J
e sifflerai comme une folle...

[Mada
me Samovar] J'ai une tache, çà, ça me désole,
L'
important, ce serait de donner bonne impression.
(Deux petits pots à lait frottent sa tache avec une serviette)
(
Tous les accessoires du thé prennent place sur la desserte)
[
Madame Samovar] En route et sauve qui peut,
Ce sera un sucre ou deux, ma mignonnette ?

(Défilé des petits bouquets dans des vases)
[
Les Vases] C'est la fête !
[Madame Samovar] C'est la fête !
[Les Vases] C'est la fête !
[Plum
eaux, assiettes et verres] C'est la fête !
C'est la fête !
- Ça
suffit !
- Ça suffit !
- Tout le monde au lit !
- ... Non ! ...
Vo
s désirs et vos requêtes,
Après dix ans d' faux-semblants,
Viennent égayer notre retraite !

Pour combler, mettre à l'aise,
On s' démène pour que çà vous plaise.
(Haie d'honneur de chandeliers qui s'écarte pour Lumière)
Dans la lumière des chandelles,
Vous serez gâtée, ma tourterelle !

[Lumière] Sans façons, sans grimaces,
Jusqu'à ce que vous criiez grâce !
Après dîner, on poussera l'escarpolette.
D
emain vous irez mieux,
Mai
s ce soir tout est bleu,
On fait la fête !
Ou
i, la fête !
O
ui, la fête !
On fait la fête !

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 13:58

Modifié le samedi 10 mars 2007 05:32

Une jeune femme comme les autres: Belle



Début du
dessin animé, Belle une jeune femme comme les autres va faire ses courses e se doutant pas de ce qu'elle attend...

.
..Belle...

Ville
sage, sur un petit nuage,
Où les jours se tiennent immobiles.
Où les gens, dès le matin, bavardent
De tout et de rien.

(Be
lle entre dans le village et est saluée par les villageois)

[Les
Villageois] - Bonjour !
-
Bonjour !
- Bonj
our !
-
Bonjour !
- Bonj
our !

(Le Bou
langer finit sa première tournée)

Le boulanger porte son plateau bien garni
Du b
on vieux pain de son fournil.
Depuis
qu'on est arrivés,
Les gen
s me sont étrangers,
Dans
les rues qui pleurent d'ennui.

[Le
Boulanger] - Oh, bonjour Belle.
- Bonj
our Monsieur.
[Le
Boulanger] - Où est-ce que tu vas ?
-
Chez mon ami le libraire.
- Je viens de terminer une merveilleuse histoire,
- A pr
opos d'un ogre, du Roi, des haricots ...
[Le Bou
langer] - Très intéressant ... Marie, les baguettes ! Et que çà saute !

[L
es Villageois] La tête ailleurs et ce p'tit air audacieux
D'un chat sauvage sous une ombrelle.
Elle ne
parle pas notre langage.
Elle est toujours dans les nuages.
(
Belle monte sur le marchepied d'une charrette)
[
Les Villageois] C'est bien vrai qu'elle est étrange, Mademoiselle Belle !

[
Les Villageois] Bonjour !
Bonjour !
Salue l
a famille !
Bonj
our !
B
onjour !
Embrasse ta femme!
Il m'
faut six oeufs !
Tu veux nous ruiner !

J
e veux vivre autre chose que cette vie !

(B
elle entre dans la librairie)

[Le L
ibraire] - Ah, Belle !
- Bon
jour ! Je rapporte le livre que je vous ai emprunté.
[Le
Libraire] - Comment çà ? Déjà !
- Oui
! Je l'ai dévoré en une nuit.
- Vous
avez quelque chose d'autre ?
[Le Libr
aire] - Eh eh eh ...
- Dep
uis hier ? Non, hélas !
- Ça
ne fait rien, je prendrai ...
[Le Lib
raire] - Eh eh eh ...
- ...
celui-là !
[Le Lib
raire] - Celui-là ? Mais tu l'as déjà lu deux fois !
- C'
est mon préféré !
- J'aime les romans de capes et d'épées ...
[L
e Libraire] - Eh eh eh ...
-
... pleins de magie et de Princes ensorcelés
[L
e Libraire] - Et bien, si tu l'aimes tellement, je t'en fait cadeau !
- Mais
monsieur ...
[Le L
ibraire] - J'insiste !
- Oh
! Merci, merci infiniment !

(Bell
e sort et se plonge dans le livre, indifférente à ce qui l'entoure)

[Les Vi
llageois] La tête ailleurs avec des rêves plein les yeux,
On ne s
ait pas quoi penser d'elle.
Elle est toujours l'air absent
Ou p
longée dans ses romans.
Que
l mystère pour nous que cette Mademoiselle Belle !

(B
elle s'assied sur le bord de la fontaine, un troupeau de mouton passe)
(Bel
le raconte l'histoire à deux moutons qui s'arrêtent près d'elle)
(
L'un d'eux arrache un coin d'une page du livre et le mange)

C'e
st le plus beau des romans
Et tout ce passage m'enchante, tu vois !
Elle
rencontre le prince charmant
Mais el
le ne l'apprend pas avant le chapitre trois !

(Belle
se lève et retourne vers sa maison)

[Le Chape
lier] Il faut bien dire qu' son nom
Lui va comme un gant
Car s
a beauté est sans pareil.
[La
cliente chauve] Mais sous son visage d'ange,
Elle est quand même très étrange.
C'
est vrai qu'elle ne ressemble à personne.
Non,
elle ne ressemble à personne.
[Les Vi
llageois] Cette fille ne ressemble à personne,
C'est Belle !

(Gaston tue un canard d'un seul coup de feu, un garçon surnommé "le Fou" récupère l'oiseau abattu)

[Le
Fou] - Ouah ! Tu ne rates jamais ta cible, Gaston !
- T
' es le plus grand chasseur du monde !
- Le mei
lleur !
[
Le Fou] - Aucune bête n'a la moindre chance de gagner contre toi !
- Ah ah !
- Auc
une fille non plus d'ailleurs !
- Auc
une, Le Fou, et j'ai jeté mon dévolu sur cette délicieuse enfant.
[L
e Fou] - La fille de l'inventeur ?
-
Exactement !
- C'
est l'heureuse élue que je vais épouser.
[Le Fou
] - Euh, mais ...
- La plus belle fille de la ville,
[L
e Fou] - Sans doute mais ...
- La seule qui soit assez belle et qui a la chance d'être choisie par moi !
[Le Fou] - Oui, bien sûr ! Mais comment est-ce tu ... ?

(Gaston
contemple le reflet de son visage dans le fond d'un plateau, admiratif)

A l'instant même où je l'ai vue, ingénue,
Je s
uis tombé amoureux d'elle.
Elle est la seule, ici-bas,
Que je trouve digne de moi.
Et je
compte bien épouser cette demoiselle !

[3 Fil
les blondes] Il est divin, il est à frémir,
Mo
nsieur Gaston, quel beau garçon.
Mon
coeur s'emballe, je vais défaillir.
Y a qu' lui pour vous donner le grand frisson.

[Les Vi
llageois] - Bonjour
- Pardo
n !
[Les
Villageois] - Ça va ?
- Mai
s oui !
- Gardez votre poisson !
[Le
s Villageois] - Je veux des saucisses ...
- Un
e part ...
- Dix
mètres ...
- ...
de Brie ...
- Par
don !
[L
es Villageois] - ... et bien servie.
-
Vous permettez !
[Les Villageois] - Le pain ...
- Les
soles ...
- ...
est sec !
- ... s
ont vertes !
- M
ettez vos lunettes !

Je veux vivre
autre chose que cette vie !
Je ferai, pour Belle, un excellent mari !

[Le
s Villageois] La tête ailleurs perdue dans son univers,
C'est une étrange demoiselle.
Elle e
st fantasque et bizarre.
U
n fossé nous sépare.
(Bell
e reprend la direction de sa maison)
(Gaston, gêné par la foule, passe par les toits pour la suivre)
[Le
s Villageois] C'est vrai qu'elle ne ressemble à personne.
Non, elle ne ressemble à personne.
Cette fille ne ressemble à personne,
C'est Belle !

[Les Villageois] Bonjour!
Bonjour!
Bonjour!
Bonjou
r!
Bon
jour!

(Gaston demande à Belle de s'intéresser plus à lui qu'à ses livres)
(Une e
xplosion provenant de sa maison la force à se dépêcher)
(Belle retrouve Maurice, son père, rageant contre sa dernière invention)
(B
elle aide son père à réparer, tout en lui demandant ce qu'il pense d'elle)
(La machine est réparée : c'est une machine automatique à couper les bûches)
(Maurice place la machine sur la charrette tirée par Philibert, leur cheval)
(Il par
t présenter son invention à la foire ou il espère remporter un prix)
(Il s'
enfonce dans la forêt mais, alors que le soir tombe, il se perd)
(
Attaqués par les loups, Maurice tombe de la charrette, Philibert s'enfuit)
(Maurice échappe aux loups en franchissant la grille du château de la Bête)
(Il pénètre dans le château mais le propriétaire des lieux l'enferme dans un cachot)
(Le Fou prépare une fête pour Gaston à l'occasion de sa demande en mariage)
(Gaston entre chez Belle, fait sa demande mais elle refuse et ouvre brusquement la porte)
(Emp
orté dans son élan, il tombe dans la mare en compagnie du cochon)
(Gaston est furieux et jure qu'elle cédera de toute façon)

- Il
est parti ?
- Vo
us vous rendez compte, me demander d'être sa femme ?
-
Moi, devenir l'épouse de ce rustre, de ce primaire !
Mad
ame GASTON, non mais quelle idée !
M
adame GASTON, à aucun prix !
Çà non, jamais, je suis désolée,
J
e veux vivre autre chose que cette vie !
(Bell
e court dans la forêt jusqu'au point de vue sur la vallée)
[Belle] Je veux m'envoler dans le bleu de l'espace,
Je veux tout ce que je n'ai pas :
Un
ami qui me comprenne
Et d
es livres par centaines,
Sa
ns m'occuper des gens qui jacassent.

(Phili
bert revient seul, tirant la charrette)
(Belle
inquiète pour son père le dételle et repart dans la forêt)
(Elle
arrive, de nuit, aux grilles du château où elle trouve le chapeau de son père)

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 13:50

Modifié le samedi 10 mars 2007 05:30