Esmeralda: Les Bannis ont droit d'Amour


E
smeralda qui vient de predre la défense de Quasimodo vient prier Dieu et lui poser quelques questions... Comme d'habitude Frolo est dans les parages et va capturer Esmeralda par...amour.

.
..les Bannis ont droit d'amour...

J
e ne sais, Seigneur, si ces mots,
Monteront jusqu'au Ciel.
Si tu entendras, tout là-haut,
Ce très humble appel.
Moi : l'exclue, l'impure, la gitane,
En toi j'espère toujours.
Car dans le coeur de Notre-Dame,
Les bannis ont droit d'amour !

(Quasimodo dans sa tour entend la voix d'Esméralda)

Protège, mon Dieu,
Les malheureux.
Éclaire la misère,
Des coeurs solitaires.
Nulle âme, à part moi,
Ne les entendra,
(Quasimodo descend et l'observe)
Si tu restes sourd,
Aux mendiants d'amour.

[L
es Dévots] Je veux de l'Or.
Je veux la gloire.
Je veux qu'on honore
Un jour ma mémoire.
Fais que l'on m'aime,
D
ieu l'Immortel.
Nous implorons ta Grâce,
Ô R
oi Éternel.

[
Esméralda] Je ne désire rien,
Ni gloire, ni bien.
Ma
is le coeur qui a faim,
Doit mendier son pain.
(Quas
imodo descend dans la nef et suit Esméralda)
E
ntend pour mes frères,
Cette humble prière
Car les miséreux,
Sont
enfants de Dieu.
(
Esméralda chante, face à la rosace de Notre-Dame)
T
ous les miséreux,
Sont enfants de Dieu.

# Posté le mardi 23 janvier 2007 05:19

La fête des fou: Charivari


Quasi
modo a succombé à la tentation de sortir et il va vite le regretter...Kasi-Frol 0-1
E
t oui, juste après cet épisode, Kasi va se faire attacher sur la plaque tournante sous ses pieds et va se faire insulter et rouer de coup...Telle est la punition pour avoir désobéit...

..
.Charivari...

[La foule] Venez chanter,
Pa
ysans et tisserands,
Prenez tous la clef des champs.
Venez danser,
Fermez églises et écoles,
(
Quasimodo grimpe sur un poteau pour observer le spectacle)
(Quasimodo tombe de son "perchoir" au milieu de la foule)
Entrez dans la farandole,
Venez à la fête des...

[Clo
pin] ... Fous !

Tous les ans, nous fêtons cet événement,
Tous les ans, Paris est en chambardement.
Les manants sont Rois, les Rois sont clowns et rient,
Dans Paris, c'est Grand Charivari !

Les démons qui sommeillent en nos coeurs s'envolent,
Les bourgeois, les curés sont traités de guignols,
Tout Paris chavire, ravi, à la fête des Fous.

[
La foule] Charivari !
[C
lopin] Tout est sens dessus dessous, quelle folie !
[La
foule] Charivari !
[Clo
pin] Plus on est de fous, plus on rit.
Les rues sont pavées de pierreries,
D
ans Paris quel beau Charivari !

(Q
uasimodo échappe à ses poursuivants et roule dans la tente d'Esméralda)
(
Elle l'aide à se relever et le félicite pour son masque)

[La foule] Charivari !
[Clopin] Battez tambours, sonnez trompettes !
[L
a foule] Charivari !
[C
lopin] Venez tous vous joindre à la fête,
Meu
rt-de-faim, catins, gueuses et bandits,
Paris vous offre un paradis,
Tous les 6 janvier, mes amis,
P
our le grand jour du Charivari !
(Arrivée de Frollo en voiture à cheval et de Phoébus sur Achille)
La fête commence !
Venez saisir votre chance,
Dans une mystérieuse romance.
(Clopin tourne autour de Frollo et monte sur l'estrade)
Oyez, voyez, la plus belle fille de France
Va
vous faire entrer en transe.
Dan
se là, Esméralda, danse !
(
Esméralda danse)
[Frollo] - Vous voyez cet écoeurant spectacle ?
(L'oeil ravi, Phoébus observe Esméralda)
[Pho
ébus] - Oh que oui !
(Esméralda vient danser autour de Frollo)

[Cl
opin] - Et maintenant, mesdames et messieurs, le plat de résistance !
Et voici, le moment que tout le monde attend,
Car voici, l'instant du grand événement.
En
riant, royalement tout notre soûl,
Nous allons sacrer le Roi des Fous.
- Vous souvenez-vous du Roi de l'an dernier ?
O
uououh, faites-vous une horrible bouille de citrouille,
Fa
ites-vous encore plus laid qu'une gargouille !
(Les 3 gargouilles observent du haut de Notre-Dame)
[La Rocaille] - Eh !
[C
lopin] Car le plus laid d'entre vous
Sera le
Roi des Fous !
- Po
urquoi ?
[La fou
le] Charivari !
[Clopi
n] Les affreux, osez vous montrer !
[La foule] Chariv
ari !
[C
lopin] On vous appellera Majesté !
[L
a foule] Aujourd'hui, la laideur vous ravit,
[
Tous] Soyez le Roi du Charivari !

(T
ous les candidats grimacent mais sont éliminés car pas assez laids)
(La f
oule reconnaît Quasimodo, le sonneur de Notre-Dame)
(Après
un moment de silence, Clopin décide et élit Quasimodo qui est alors porté en triomphe par une foule en liesse.)

[Clopin] T
ous avec moi !
[La
foule] Tous les ans, nous fêtons cet événement.
[C
lopin] Longue vie au Roi !
[La foule] Tous
les ans, Paris est en chambardement.
[Clopin] Que
l sacré Roi !
[La foul
e] Pour sacrer le plus horrible des manants.
[
Clopin] ... Embrassez le Roi !
[La f
oule] C'est la règle du Charivari.
[Clopin] ... Un Roi co
mme çà, ça ne s'invente pas !
[Clopi
n et la foule] Aujourd'hui, faisons ce que le règlement
Interdit 364 jours par an.
Aujour
d'hui, nous brisons nos chaînes,
Que la bière jaillis
se en fontaine,
Et b
uvons au plus laid du pays :
Sa
Majesté, Roi maudit de Paris.
Cha
riva ...
Cha-r
i-va-ri !
Paris Fol
ie, Paris ravi, quel Charivari !

# Posté le mardi 23 janvier 2007 05:10

Prisonnier de tes murs: Reste ici

Suite de la vidéo au dessous

# Posté le mardi 23 janvier 2007 05:08

Une envie de sortir: Rien qu'un jour


Qua
simodo lassé de rester dans sa tour veut découvrir le monde d'en bas qui lui est inconnu...
Ma
lheureusement son maître veut le garder caché...Kasi va-t-il obéir?

...
Rien qu'un jour...

Je
te nourris, t'instruis, t'offre un abri.
Je regarde ta laideur sans peur.
Comment protéger ta vie si tu ne demeures pas ici,
Toujours ici ?

- Rappelle-toi ce que je t'ai appris Quasimodo :
Tu es difforme ...
[Q
uasimodo] Je suis difforme.
[
Frollo] Et tu es très laid...
[Qu
asimodo] Et je suis très laid.
[F
rollo] Ce sont des crimes aux yeux des hommes qui sont sans pitié.
Mais tu ne comprends rien !
[Qu
asimodo] Vous êtes mon défenseur.
[F
rollo] En bas, ils te traiteront de monstre.
[Qu
asimodo] Je suis un monstre.
[Frollo] En bas, c'est la haine et le mépris.
[
Quasimodo] Oui, rien qu'un monstre.
[Frollo] Tu dois fuir leurs calomnies, leur intolérance,
Reste ici, reste moi fidèle ...
[Qu
asimodo] Je suis fidèle.
[Frollo] Reconnaissant.
[
Quasimodo] Reconnaissant.
[
Frollo] Fais ce que je dis,
Obéis, et reste ici !
[Qu
asimodo] Je reste ici.

(Quasimodo est désolé, Frollo lui "pardonne" cette envie et quitte son "protégé".)

À
l'abri des fenêtres et des parapets de pierre,
Je regarde vivre les gens d'en bas.
Chaque jour j'envie leur vie, moi qui vis solitaire,
Mais leur histoire je ne la connais pas.
(Quasimodo place ses personnages de bois sur sa maquette de Notre-Dame et des alentours)
J'apprends leurs chansons, leurs rires, leurs visages,
Moi je les vois mais eux ne me voient pas.
Je voudrais, tour à tour, rencontrer ces personnages,
Rien qu'un seul jour ... aux pieds des tours.

(Quasimodo regarde l'activité sur la place devant Notre-Dame)
Tout en bas,
Vivre au grand soleil,
Sa
ns regarder le ciel,
Une seule fois,
Partager leurs joies.
(Quasimodo serre ses amies gargouilles dans ses bras)
Je crois
Q
u'ils n'entendent pas
La voix de mon coeur
Qui se meurt,
Quand je voi
s
Les gens d'en bas.

En bas,
J'entends le
s tisserands,
Le
s meuniers et leur femme,
Leu
r bonheur insouciant
Me brûle et m'enflamme.
Leurs cris qui résonnent
Jusqu'au coeur de Notre-Dame,
F
ont saigner les larmes
Au coeur de
mon âme !
(Qua
simodo dévale les contreforts de Notre-Dame en glissant dans l'eau de gouttières)
Si j'avais cette vie,
Je vivrais à la folie !

En ba
s,
Sur l
es bords de Seine,
Je
goûterais la joie
Des gens
qui se promènent.
(Qu
asimodo monte au sommet d'un des clochers)
S
i pour un jour,
Un seul
jour,
Je qu
ittais ma tour.
Ce
serait merveilleux,
D'être heure
ux,
(
Quasimodo parcourt les toitures de Notre-Dame d'où il contemple la place et l'animation qui y règne)
A mon tour,
Faire un tour,
Alentour
De
ma tour.
Rien qu'u
n jour,
Un
jour en bas !


(suit
e vidéo en dessous)

# Posté le mardi 23 janvier 2007 05:06

générique: les cloches de Notre Dame

Générique dans lequel Clopin raconte l'histoire à des petits enfants du mystérieux sonneurs de cloches...

.
..Les cloches de Notre Dame...

Pari
s se réveille, quand les cloches sonnent,
Dans les tours de Notre-Dame.
Le pêcheur s'époissonne, le mitron mitronne,
Sous les tours de Notre-Dame.
Le
bourdon éclate en mille tonnerres,
La clochette légère tinte claire.
Et
l'on dit que c'est l'âme de Paris qui s'enflamme
Q
uand sonnent ... les cloches de Notre-Dame !

(Cl
opin parle aux enfants depuis sa roulotte, au pied des tours de Notre-Dame)

-
Écoutez les enfants, c'est magnifique, non ?
- Tous ces sons qui selon l'heure changent d'humeur et de couleurs.
- Parce que vous savez, les cloches ne sonnent pas toutes seules !
[Ma
rionnette] - Ah non ?
[Clopin] - Non, petit Démon.
- Tout là-haut, haut, haut dans le sombre clocher vit le mystérieux sonneur de cloches !
- Q
ui est donc cette créature ?
[Marionnette] - Qui ?
[
Clopin] - Comment est-elle ?
[Marionnette] - Comment ?
[C
lopin] - Pourquoi demeure-t-elle là-haut ?
[Mar
ionnette] - Pourquoi ?
[Clopin] - Chuuut !
[Ma
rionnette] - Oooh !
[Cl
opin] - Clopin vous dira tout !
- Ceci est l'histoire, l'histoire d'un homme et d'un monstre.

(Une barque accoste de nuit, le long des quais de Notre-Dame)
(Le groupe débarque : une femme et trois hommes)
D
ans la nuit noire commença notre histoire,
Su
r les quais de Notre-Dame.
(Le bépleure)
[Le premier gitan] - Fais le taire, tu veux !
[
Le second gitan] - On va se faire repérer !
[La gitane] - Chuuut, mon petit !

[Cl
opin] Quatre gitans abordèrent, à la rame,
Sur
les quais de Notre-Dame.

[Le
passeur] - Quatre deniers pour vous faire entrer dans Paris !

[Clo
pin] Mais un piège attendait les Bohémiens,
Me
nacés par les forces du mal,
D
'un puritain inhumain au coeur plus dur que le métal ...
[L
e premier gitan] - Le Juge Claude Frollo !

(Frollo arrive à cheval)

[Clo
pin] ... des cloches de Notre-Dame.
Le
juge Claude Frollo combat le vice et le pêché,
D'un monde corrompu et qui doit être purifié.

[Froll
o] - Menez cette immonde vermine jusqu'au Palais de Justice.
[Un des Gardes] - Toi, là ! Qu'est ce que tu caches ?
[Fro
llo] - Quelques larcins sans doute ...
- Qu'on le lui prenne !

[Clo
pin] - Cours, gitane !
(La gitane s'enfuit en courant, emmenant son paquet)
(Frollo la poursuit à cheval)
[La Gitane] - Asile, pitié, je demande asile !
(Frollo lui arrache son paquet et lui décoche un puissant coup de pied.)
(La gitane tombe sur la tête et meurt.)
(Frol
lo ouvre le paquet pour en découvrir le contenu.)
[F
rollo] - Un bébé ?!
- Aaah
! Il est monstrueux !
(Frollo s'apprête à jeter le paquet dans un puits)
[Clo
pin] - "Non", cria l'Archidiacre.
[Frollo] - Ce n'est qu'une créature démoniaque que je renvoie à l'Enfer auquel elle appartient.
(L'Archidiacre prend le corps inerte de la gitane dans ses bras)
[L'A
rchidiacre] Vous qui souillez par les armes et le sang le parvis de Notre-Dame.
[
Frollo] - Elle s'est enfuie ... je l'ai poursuivie ... je suis innocent !
[
L'Archidiacre] Vous voulez rougir du sang d'un enfant le parvis de Notre-Dame.
[Frollo]
- J'ai la conscience tranquille !
[L'Ar
chidiacre] Racontez vos mensonges à vos mignons,
Qu'ils
acclament la pureté de votre âme.
Vous ne pourrez ca
cher vos coupables actions
Au regard saint, au pur regard de Notre-Dame.

(Frollo observe la façade de Notre-Dame, toutes les statues ont le visage tourné vers lui)

[Clopin] Et Frollo sen
tit son pouvoir glisser dans les flammes
De l'Enfer qui menaçait sa puissance et son âme ...
[Frollo] - Qu
e voulez-vous ?
[L'Ar
chidiacre] - Élevez cet enfant comme s'il était le vôtre.
[Fro
llo] - Quoi, je devrais m'enchaîner à cet être abominable ...
- ...
Très bien !
-
Mais qu'il reste caché dans votre église.
[L'Ar
chidiacre] - Dans l'église ! ...Mais où ?
[
Frollo] - Peu importe ...
Enfermez-le que
lque part,
À l'abri
des regards.
- Au
sommet des tours peut-être.
- Qui sait, l
es voies du Seigneur sont impénétrables.
C
ette créature pourrait, si le Ciel le veut bien,
Servir demain.


[C
lopin] - Et Frollo affubla l'enfant d'un nom horrible,
-
Un nom qui veut dire difforme : Quasimodo !

Quand les cloches sonnent,
Les cloc
hes questionnent,
D
ans les tours de Notre-Dame.
L'homme est-
il un monstre ou le monstre un homme ?
Et
les cloches sonnent, sonnent,
Sonnent, s
onnent,
Sonnent, sonnent,
Sonnent, sonnent,
[Clopin e
t les choeurs] À Notre-Dame !

# Posté le mardi 23 janvier 2007 04:59